La Forge | Visite officielle de l’atelier couture !
L'art subtil de créer son activité sans créer sa boîte.
CAE, Coopérative d'activité et d'emploi, Yvelines, Ile-de-France, portage salarial, accompagnement, création de projet
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Visite officielle de l’atelier couture !

Une cinquantaine de partenaires ont répondu à l’invitation de la Forge, lundi 22 mai dernier, à visiter le nouvel atelier couture. Ils ont rencontré les entrepreneurs tailleurs, découvert leurs créations et esquissé des projets communs.

Photo de groupe

Elus, acteurs publics, sociaux et associatifs du territoire ont poussé la porte de l’atelier.

Il y avait du beau monde, le 22 mai dernier, pour la visite officielle du nouvel atelier couture de la Forge. Une cinquantaine de personnes ont poussé la porte du lieu, aménagé en espace de démonstration par les couturiers membres de la coopérative d’activités et d’emploi (CAE) :  Taha Sow, Anick Da Sylva, Marie-Christine Bayol et Mariamme Camara.

La soirée était « ambiancée » par deux autres entrepreneurs forgerons : Armelle, décoratrice, avait réalisé un collage mural textile et Mark, cuisinier, proposait ses pâtisseries et sorbets maison…

Elus, agents des communes alentours et du département des Yvelines et acteurs associatifs ont ainsi rencontré les couturiers. Comme ces six travailleuses sociales du secteur d’action sociale d’Elancourt.

Partenaires de La Forge dans le cadre de la convention avec l’agence départementale d’insertion Activit’Y, qui accompagne des bénéficiaires du RSA vers la création d’activité, elles sont venues « visiter La Forge, que nous n’avions encore jamais vue. Nous pouvons ainsi mieux cerner les débouchés possibles pour les bénéficiaires que nous orientons ici ».

Transmettre les savoir-faire

Mathilde Ballouard, d’Activit’Y, connaissait déjà bien les lieux. « Ce projet répond à un vrai besoin du territoire. Il m’intéresse aussi beaucoup… personnellement ! J’ai repéré des créations, et surtout la possibilité de passer des commandes : il n’est pas toujours facile de trouver des créateurs qui travaillent à la demande en dehors de Paris. »

L’atelier couture a pu voir le jour grâce à la Ville de La Verrière, qui met ce local à disposition, et des représentants de la municipalité étaient de la partie. Pour Zoubida Rafiq, deuxième adjointe en charge de la jeunesse, de l’emploi, de l’insertion et du développement économique, « les quatre couturiers sont force de proposition dans l’insertion et peuvent rencontrer les Verriérois. Au moins de juin, par exemple, ils vont créer des costumes avec les habitants, dans les quartiers, en vue du carnaval de la Fête de la Ville, le 17 juin. »

 Nelly Dutu, maire de La Verrière (2e à gauche), Taha Sow, couturier (milieu) et Martial Benamara, nouveau directeur du Centre socioculturel Jacques Miquel-Rosa Parks.

Nelly Dutu, maire de La Verrière (2e à gauche), Taha Sow, couturier (milieu) et Martial Benamara, nouveau directeur du Centre socioculturel Jacques Miquel-Rosa Parks.

Nelly Dutu, la maire de La Verrière, n’a pas caché son enthousiasme pour le développement de projets « textiles » : « Avec la couture, on peut toucher tout le monde ! Il y a un enjeu à assurer la transmission de savoir-faire par les couturiers. Si les Verriérois savent faire des retouches sur leurs vêtements plutôt que jeter… ils gagneront confiance et deviendront plus autonomes. »

Vers une filière 100 % locale ?

Pour autant, souligne Nelly Dutu, « nous aimerions développer davantage ce projet, mais sommes limités par l’espace disponible, qui se réduit… Il y a sûrement une complémentarité à trouver avec des communes alentour, comme Trappes. »

Anick Da Silva, Trappiste et membre de la CAE, présente ses accessoires !

Ce souhait semble partagé. Cheikh Agne, 2e adjoint au maire de Trappes en charge de la vie associative et démocratique, explique : « Nous souhaitons travailler main dans la main avec La Verrière pour développer plus avant l’atelier couture et construire un vrai projet territorial qui dépasse les frontières de nos villes. L’objectif étant de développer l’emploi et de permettre aux jeunes de développer leurs talents. »

« Je voudrais créer une filière Made in Trappes ! précise Magali Bonnier, directrice du développement économique à la Ville. Dans notre commune, les couturiers et couturières sont nombreux, mais souvent isolés et il ne leur est pas facile de commercialiser leurs produits et de se faire connaître. Si nous les accompagnons, les réunissons, leur permettons de mutualiser leurs moyens… nous aurons une vraie filière locale. Cela permettra aussi de rendre plus vivants certains quartiers. Je suis sûre qu’on peut y arriver ! »

Cécile Couturier

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